Etudes et diagnostics

Nos études et audits

Afin de répondre aux attentes des visiteurs, il est indispensable pour les institutions culturelles de se remettre régulièrement en question.

Cette introspection peut revêtir plusieurs formes :

Évaluation de dispositifs de médiation culturelle

Il s’agit de l’évaluation ciblée d’une des offres proposées au visiteur (atelier, visite guidée, exposition temporaire…).
Ces études de cas permettent d’estimer de manière approfondie la qualité d’une offre et l’impact direct qu’elle a sur le public.

Conception et réalisation d’études de public

La connaissance des publics doit être au cœur de la stratégie déployée par le client. Elle est indispensable non seulement à la formulation d’une proposition adaptée, mais elle permet aussi de déterminer quelles sont les faiblesses de son offre actuelle.

La méthodologie du hibou 

Le « hibou » vous propose donc :

  • De concevoir l’enquête et la méthodologie appliquée, en fonction de vos besoins et de vos attentes;
  • D’administrer l’enquête sur le terrain;
  • D’analyser les résultats;
  • De vous adresser un rapport, comprenant des préconisations concrètes pour améliorer votre offre.

Quand effectuer ces études ?

Il n’y a pas de règle à proprement parler. La réalisation d’une étude est liée au besoin de l’institution culturelle : une meilleure connaissance du public, les effets d’un changement de programmation ou de politique tarifaire…

En cas d’évolution majeure, il est dans l’idéal préférable de réaliser trois types d’études :

  • Une recherche préalable permettant la compréhension de divers aspects essentiels à la mise en place du projet.
  • Une recherche formative, se déroulant durant la mise en place de l’offre, afin de faire varier les détails de l’offre.
  • Une recherche sommative, afin de faire un bilan / état des lieux du projet pour mieux l’améliorer et permettre une meilleur offre future.

Dans tous les cas, le « hibou » sera la pour vous accompagner dans la démarche de la meilleure façon possible !

Nos réalisations personnelles et du Hibou

Évaluation de dispositifs de médiation numérique au musée du Louvre – Lens

Lieu : Musée du Louvre – Lens, Lens.

Période : 2015.

Descriptif et mission : Évaluation de plusieurs dispositifs multimédias utilisés dans le cadre de l’exposition « Des animaux et des pharaons » : un prototype de gestuelle 3D permettant la manipulation virtuelle d’œuvres exposées en salle et deux tables tactiles (l’une offrant une autopsie virtuelle de six momies animales, l’autre, la découverte des animaux de l’Égypte ancienne sous forme de jeu). Analyse et proposition de remédiation.

Prestation effectuée par Cyrielle Rafini en collaboration avec les élèves du Master II médiation de l’École du Louvre (commande du Louvre – Lens et de la société Orange).

Vous pouvez également consulter l’article du Club innovation & Culture France à propos de ces dispositifs.

Évaluation d’un atelier au musée du Quai Branly – Jacques Chirac

Lieu : Musée du Quai Branly – Jacques Chirac, Paris.

Période : 2013.

Descriptif et mission : Évaluation de l’atelier « Mission : ethnologue » proposé par le musée pour le jeune public (à partir de 9 ans). Rendez-vous avec les concepteurs, participation à l’atelier et entretien avec les participants. Analyse et proposition de remédiation.

Prestation effectuée par Magali Sautreuil et Camille Bault.

Étude de public : « Les clubs de mécènes de la fondation du Patrimoine »

Descriptif : Etude de 169 pages, conçue et réalisée en 2015 par Agathe Esposito, Margaux Maugeais, Cyrielle Rafini, Dana Sopuchova, sous la direction de Laurent Noël, professeur à Audencia et Claire Pigny, chargée de développement pour la fondation du Patrimoine.

Commanditaire : Fondation du Patrimoine de Loire-Atlantique.

Résumé :

En décembre 2014, la délégation Loire-Atlantique de la fondation du Patrimoine et cinq entreprises ont lancé un club de mécènes. L’objet du club est de fédérer des entreprises sensibles à la question du patrimoine local et de mener des actions de soutien et de valorisation en faveur de projets identifiés par la Fondation du Patrimoine.

Dans ce cadre, la fondation du Patrimoine a fait appel à la majeure culturelle d’Audencia Nantes pour mener une étude sur les clubs de mécènes en France et contribuer à la mise en place du club ainsi qu’au développement de ses activités. Les objectifs de cette étude sont les suivants :

  • Dresser un panorama des clubs de mécènes en France;
  • Identifier les facteurs-clés de succès d’un club (composition, mode d’organisation etc…);
  • Suggérer des axes de positionnement pour le club récemment créé, en adaptant les «
    Best practices » au contexte départemental, ses atouts et ses faiblesses;
  • Proposer un plan de communication du club pour favoriser son rayonnement, ses
    recrutements et ses actions;
  • Proposer un schéma d’animation du club.

Afin de répondre au mieux aux objectifs de l’étude et aux attentes de la Fondation du Patrimoine comme du club de mécènes de Loire-Atlantique nous avons décidé de diviser l’étude en deux temps : une étude documentaire sur les clubs de mécènes et une étude ciblée sur le club de la Fondation du Patrimoine de Loire-Atlantique avec des recommandations terrain.

Pour réaliser ces études nous avons utilisé différentes méthodes (recherches documentaires, listing des clubs, questionnaires quantitatifs, questionnaires qualitatifs etc…) dans le but de récolter unmaximum d’informations et de les sélectionner en fonction de leur pertinence.

Étude de public : « La performance artistique au XXIème siècle : Étude appliquée à la Réserve Malakoff »

Descriptif : Etude de 182 pages, conçue et réalisée en 2016 par Aurore Cabrera, sous la direction de Guillaume Glorieux, professeur d’histoire de l’art moderne à l’ICART. 

Commanditaire : l’ICART

Résumé :

Aujourd’hui les performances font partie intégrantes des offres artistiques proposées par nos institutions culturelles. D’abord terrain d’expérimentation en vue de la création d’une œuvre d’art, puis médium à part entière au service des artistes pour revendiquer des idées sociales, politiques et enfin moyen d’expression personnelle, les performances ont connu une évolution importante au fil des ans. Mais qu’en est-il actuellement ?

Cette étude a pour objectif de répondre à cette question, à travers le prisme de la Réserve Malakoff. Pour ce faire, une recherche historique a été réalisée, accompagnée d’une étude de terrain. A cet effet, 120 visiteurs de la Réserve ont été questionnés et trois artistes ainsi qu’une des responsables de la Réserve interrogés lors d’entretiens semi-directifs.

Étude de public : « Les publics du dispositif « Chapelle vidéo », exposition d’art contemporain au musée d’art et d’histoire de Saint-Denis »

Descriptif : Étude de 128 pages, conçue et réalisée en 2014 par Aurore Cabrera, sous la direction d’Anne Jonchery, responsable des études du Département de la politique des publics de la Direction générale des patrimoines au sein du Ministère de la Culture et de la Communication (DGP-MCC), et Lucile Chastre, médiatrice et adjointe au responsable du service des publics au musée d’art et d’histoire de Saint-Denis.

Commanditaire : Musée d’art et d’histoire, Saint-Denis.

Résumé :

Après plus de trois ans d’expérimentation et dans le cadre de sa septième édition, le musée d’art et d’histoire de Saint-Denis en partenariat avec le département de la Seine-Saint-Denis ont pour projet de réaliser un bilan de l’ensemble du dispositif « Chapelle vidéo » en matière de public, de communication et de rayonnement culturel afin d’évaluer l’impact de leur politique culturelle.
Pour cela, une enquête des publics de type « quantitative » a été réalisée par le biais de la remise d’un questionnaire auto-administré à un public âgé de 15 ans et plus, venu individuellement ou en groupe.

Étude de public : « les publics des ateliers pour adultes dans les musées nationaux : logiques et motivations, trajectoires et pratiques, retour d’expérience »

Terrain d’enquête : musée du Louvre, musée Eugène Delacroix, musée des arts asiatiques Guimet et musée du Quai Branly. 

Descriptif : Étude de 314 pages, conçue et réalisée en 2014 par Cyrielle Rafini, sous la direction d’Anne Jonchery, responsable des études du Département de la politique des publics, DGP-MCC.

Commanditaire : Ministère de la Culture et de la Communication.

Résumé :

Les recherches de ces dernières années ont mis en avant la diversité des approches que peuvent avoir un même public des collections du musée. Afin d’attirer un public plus diversifié et de le fidéliser, les institutions muséales mirent en place des activités culturelles et pédagogiques variées, dont l’atelier fait partie.
Longtemps réservé aux enfants, il s’ouvre maintenant à un nouveau public : les adultes.

Rarement étudié, peu d’ouvrages traitent de ce sujet, ou alors principalement du point de vue du musée.
Cette étude a pour objectif d’examiner la pratique des adultes fréquentant ces ateliers, en mettant à jour leurs attentes et leurs motivations, leurs retours d’expérience, les bénéfices apportés ainsi que les éventuels impacts que cela a pu avoir sur leur vie.

Pour cela, nous avons effectué des entretiens semi-directifs auprès des publics concernés à la suite de leurs ateliers. Au total, 19 personnes furent interrogées à propos de onze ateliers s’étant déroulés dans quatre musées nationaux différents.

Étude de public : « À l’écoute des visiteurs 2012 »

Descriptif : Participation de Magali Sautreuil à l’encadrement de cette enquête nationale d’envergure, menée par la Direction générale des patrimoines du Ministère de la Culture et de la Communication, sous la direction de Jacqueline Eidelman (chef du département de la politique des publics, DGP-MCC) et Anne Jonchery (responsable des études, département de la politique des publics, DGP-MCC).

Commanditaire : Ministère de la Culture et de la Communication.

Résumé :

« Latente, depuis que la culture de l’évaluation a commencé de se diffuser dans le monde des musées au tournant des années 1980-1990, la question des indicateurs de la satisfaction des visiteurs s’est cristallisée avec la LOLF et la réforme statutaire qui a touché l’ensemble du secteur patrimonial dans la dernière décennie. La mise en œuvre de contrats d’objectifs et de performance pour les opérateurs et les établissements publics a conduit à la formalisation d’une problématique et sa transcription en un répertoire d’indicateurs. Un groupe de travail est mis en place au ministère de la culture et de la communication à partir de 2006 et, dès l’entrée en vigueur de la RGPP et la création de la direction générale des patrimoines en janvier 2010, le tout nouveau département de la politique des publics organise un séminaire inter musées et monuments nationaux ayant pour vocation de finaliser la démarche. La première enquête nationale « A l’écoute des visiteurs » se déroule à l’automne suivant, simultanément dans une cinquantaine de sites patrimoniaux et touche au total plus de 9 000 visiteurs. En novembre 2012 se déroule la seconde étude nationale qui regroupe cette fois 58 établissements dont 47 musées nationaux et interroge près de 10 000 visiteurs. Les résultats montrent l’interaction de trois indicateurs synthétiques de la satisfaction : le rapport aux attentes, l’appréciation de l’offre et la recommandation à l’entourage. Leur mise en relation avec la sociologie des visiteurs éclaire l’impact de l’action culturelle et laisse apparaître un public dont une partie se reproduit et l’autre se transforme. L’ensemble témoigne d’une relation sous tension des sociétés contemporaines à la culture » (Extrait du site web du Ministère de la Culture et de la Communication).

Pour plus de détails, vous pouvez consulter l’article de synthèse posté sur le site internet du Ministère de la Culture et de la Communication.